Alain (1868-1951)

Pascal, qui souffrait dans son corps, était effrayé par la multitude des étoiles ; et le frisson auguste qu’il éprouvait en les regardant venait sans doute de ce qu’il prenait froid à sa fenêtre, sans s’en apercevoir.

Alain (1868-1951), Propos

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Posted by François Monney on fév 23 2009 Filed under Citation de la semaine. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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