Marguerite Yourcenar (1903-1987)

Quand tous les calculs compliqués s’avèrent faux, quand les philosophes eux-mêmes n’ont plus rien à nous dire, il est excusable de se tourner vers le babillage fortuit des oiseaux, ou vers le lointain contrepoids des astres.

Marguerite Yourcenar (1903-1987), Mémoire d’Hadrien

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Posted by François Monney on fév 16 2009 Filed under Citation de la semaine. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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