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Initiative « anti-armes » : mépris et idioties de petits bourgeois | Fragments actuels

Initiative « anti-armes » : mépris et idioties de petits bourgeois

Avec la réception ces jours-ci du matériel de vote, la campagne autour de l’initiative dite « pour la protection face à la violence des armes » entre dans sa dernière ligne droite : le 13 février prochain il faudra décider pour une société prétendument plus sûre ou en faveur d’un esprit, d’un genre de société et de tissu social propres à garantir la sécurité future de nos enfants et petits-enfants.

Après avoir lu et écouté attentivement tout ce qui s’est écrit et dit jusqu’ici sur l’initiative « anti-armes », force est de constater que les opposants à l’initiative ont – et j’en fait partie – commis quelques erreurs de communication :

– nous nous battons pour défendre l’armée que l’initiative attaque, mais aujourd’hui, apparemment, une majorité de la population semblerait n’avoir cure de l’avenir de l’armée, de l’armée de milice en particulier :

« Le système de milice ? Mais qu’il disparaisse si je peux m’éviter les tirs obligatoires ! À la bonne heure ! »

– nous parlons de notre passion pour le tir en stand à des gens qui en majorité ne voient aucun intérêt dans ce sport, quant ils acceptent de le qualifier de sport :

« Le tir ? Mais que ces frapadingues aillent jouer aux cartes ou regarder le foot à la télé, comme tout le monde ! »

– nous argumentons sur les notions de « responsabilité » et de « liberté » dans un monde qui ne rêve que de sécurité et de confort personnel :

« La responsabilité, la liberté ? Y-a quoi ce soir à la TV ? »

– nous évoquons la défense personnelle – parce que nous pensons pouvoir l’assumer – à des gens qui seraient incapables de réagir face à une menace contre eux-mêmes ou leur famille :

« La défense personnelle ? Ils se prennent pour John Wayne ou quoi ? Si moi je ne peux pas me défendre sans flic, il n’y a pas de raison qu’eux oui ! »

Délaissons le registre de la provocation et choisissons mieux nos mots : on aimerait nous faire croire que l’opinion des femmes – dont le vote s’annonce central dans cette votation – colle au triste tableau brossé ci-dessus.
Que pèseraient en effet pour elles la défense nationale – dans un monde qui veut se croire en paix, le tir en stand – bruyant et polluant, la responsabilité et la liberté, face à la promesse d’une sécurité prétendument accrue pour leurs enfants et petits-enfants ?

Et ne parlons même pas du suicide et des drames familiaux sur lesquels on nous inonde de chiffres avancés par le professeur Martin Killias et consorts – tous plus ou moins candidats socialistes aux prochaines élections fédérales, tout comme le président de la FMH, Jacques de Haller, par ailleurs.
Des chiffres qui ont définitivement remplacé ceux publiés tout dernièrement par l’Office fédéral de la statistique (OFS). Et cela avec l’aide de la caisse de résonance offerte par des médias qui préfèrent donner dans le pathos pour faire frémir le lecteur, que d’annoncer le départ des trains à l’heure, ce qui n’intéresse personne.
Ainsi, on promène en gondole la population avec des « 300 suicides par années avec l’arme militaire », des « 450 femmes abattues par leur mari avec l’arme militaire », des « 600… », etc, etc. Cela, quand bien même les chiffres de l’OFS révèlent que les suicides et les drames familiaux imputables à une arme « militaire » – aussi « d’ordonnance » ou « de service » – ne représentent que le 1,5 % de tous les cas ! Et que l’on sait que les armes d’ordonnance conservées au domicile des citoyennes et des citoyens astreints à leurs obligations militaires sont privées de leurs munitions, l’armée les ayant retirées depuis plus de deux ans maintenant ; qui plus est, que le nombre de ces armes entreposées au domicile en dehors des périodes de service va encore diminuer au rythme de la diminution des effectifs de l’armée.

« Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays »

Apparemment, si l’on se réfère aux résultats du sondage réalisé par l’Institut gfs publiés ce 14 janvier, avec 52 % des interrogés se déclarant en faveur d’un désarmement, la population suisse n’adhérerait plus à cette fameuse phrase de John Fitzgerald Kennedy qui, dans son discours d’investiture du 20 janvier 1961, invitait en ces termes ses concitoyennes et ses concitoyens à abandonner leur esprit petit bourgeois ; une injonction d’ailleurs reprise aussi par Barack Obama lors de son investiture.

Toujours selon le sondage de l’Institut gfs réalisé pour le compte de la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) ce serait les femmes qui créeraient cette majorité de « oui ».

Conclusion unanime : les femmes de ce pays – qui se sont logiquement et légitimement senties agressées, blessées et dévalorisées par des propos qui n’ont même plus cours dans les discussions de fin de soirée au mess de la caserne – se prépareraient donc à voter oui à cette initiative au nom de la sécurité de leurs enfants.
Les femmes suisses accorderaient donc crédit aux énormités et aux idioties avancées par les initiants et leurs zélateurs ainsi qu’au mépris que ceux-ci semblent afficher à l’égard du citoyen-soldat, de son sens des responsabilités et du sacrifice suprême qu’il consentirait à faire pour sa famille et la population de ce pays en cas de nécessité.

Sommes-nous à ce point désarmés face à la machine de campagne des initiants pour imaginer qu’une majorité de femmes de ce pays croient que l’initiative du Parti socialiste (PS) et du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) fera, en cas d’acceptation, baisser le nombre de suicides et de drames familiaux en Suisse ?
Avons-nous à ce point peu confiance en l’intelligence de la femme pour croire qu’elle va se faire avoir par le discours de campagne mensonger du PS et du GSsA qui veulent imposer des normes générant à terme une augmentation de l’insécurité générale ?
En définitive, au moment d’aborder la dernière ligne droite, sommes-nous à ce point abattus pour nous mettre à redouter le vote de la collègue de travail ou de parti, de la compagne ou de la mère de nos enfants ?

Répondre oui à ces trois questions serait accorder à l’égard de la femme le même mépris que les deux locomotives de l’initiativele PS et le GSsA – accordent au genre de société et au tissu social qui constituent des gages de sécurité en Suisse ; ce serait faire preuve de la même idiotie.

« Dans cette campagne brève, mais ardente, dans cette bataille politique où la compassion de toutes et de tous pour les drames humains est instrumentalisée jusqu’à la nausée par les initiants et les médias, où le mépris et les idioties règnent en maîtres, nous devons puiser dans notre intelligence, notre raison et notre bon sens pour relancer notre argumentation ! »

Certes, il faut continuer à expliquer que le fameux « retrait des armes militaires des placards » ne générera pas plus de sécurité au quotidien et que le fantasmagorique « registre central des armes » est un miroir aux alouettes. Imaginer vouloir contrôler les quelque 2,5 millions d’armes en circulation en Suisse nécessiterait de « fliquer » toutes les compétitions de tir et tous les entraînements dispensés au sein des sociétés de tir ; je vous laisse imaginer les besoins en personnel que cela représenterait ; je vous laisse aussi vérifier si 11 millions de francs par an seront suffisants.

Mais, il nous faut surtout commencer à expliquer, d’une part que les initiants n’ont pas le monopole de la fixation du prix d’une vie dans ce pays – selon eux : 11 millions par an pour « sauver ne serait-ce qu’une vie » au travers d’un registre fédéral des armes, et d’autre part que tous les pays cités en exemple par ces mêmes initiants en matière de contrôle des armes sont tout, sauf des paradis de sécurité.

Prenons l’exemple édifiant de la France voisine qui applique les normes que l’initiative veut nous imposer.
Si en 1999, en Suisse, nos filles avaient 5,6 pour 100’000 de risque de se faire violer et nos fils 1,2 pour 100’000 de risque de se faire tuer par des petits malfrats des rues, à la même époque, en France, les filles risquaient le viol à 14,4 pour 100’000 et les garçons la mort à 1,9 pour 100’000 (chiffres pour 1999 émanant du professeur Killias en personne, 16.05.2005).
Aujourd’hui, les statistiques officielles montrent que la violence a baissé en Suisse, alors qu’elle est en augmentation constante en France : bandes armées dans les banlieues, zones de non droit dans lesquelles même les services sanitaires n’osent s’y risquer pour porter secours.

« Aucune femme soucieuse de la sécurité de ses enfants votera « oui » à une initiative qui ne peut rien apporter, à part ouvrir grande la porte à « une société à la française », une société minée par la peur et l’insécurité ; une société qui ne peut plus faire face à ses gangrènes. »

Les femmes de ce pays savent que voter « oui » ou « non » le 13 février prochain ne se résume pas qu’à une question de familiarité avec les armes, voire à une prétendue menace que leurs compagnons astreints aux obligations militaires pourraient représenter pour elles et leurs enfants.
Les Suissesses savent que retirer 200’000 armes militaires des placards ne réduira pas la violence domestique et n’élèvera pas la sécurité en général, et pour cause ! Tout comme nous, elles ont conscience que c’est bien plutôt l’esprit, le genre de société qui va avec la liberté de détenir une arme pour remplir ses obligations militaires, pour s’adonner au tir ou à la chasse qui dresse un barrage à la violence générale.

Enlevez à la citoyenne et au citoyen la liberté de conserver son arme au domicile en dehors des périodes de service, retirez à une Suissesse et à un Suisse la possibilité de participer à un « tir en campagne », à un « tir d’abbaye » ou à un entraînement au sein de sa société de tir locale, « psychologisez » le tireur sportif et le chasseur avant de lui permettre de détenir une arme pour pratiquer sa passion, méprisez le sens des responsabilités et le sens du sacrifice suprême que le citoyen-soldat consentirait à faire pour sa famille et la population de ce pays en cas de nécessité, et sûrement vous détruirez le tissu social qui est gage de sécurité future pour nos enfants et petits-enfants.

N’adhérons à pas l’esprit petit bourgeois promu par le PS et le GSsA ! Votons NON le 13 février prochain !


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Posté par le 17 jan 2011. inséré dans A la Une, Chroniques. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article
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  • http://lyonelkaufmann.ch Lyonel Kaufmann

    Diantre tu y vas fort! Et, pour une fois, je suis en désaccord avec toi.

    Supprimer l’arme à domicile reviendrait ainsi à la pire menace concernant notre tissu social. Si tel est le cas alors celui-ci est bien mal en point et ne tiendrait plus qu’à un maigre fil… quand on sait, par exemple qu’actuellement seul 15% d’une classe d’âge est incorporée à l’armée.

    Pour ma part, je suis persuadé que ce genre d’attitude est le meilleur moyen d’aboutir au résultat inverse recherché : la suppression à terme de l’armée.
    En effet, si son maintien est menacé par cette initiative, l’armée suisse est bien mal en point.
    D’ailleurs c’est probablement vrai. Et notamment en raison de son impossibilité ainsi que celle de ses défenseurs à sortir de cette mythologie nationale qui l’entoure et dont l’arme à domicile fait partie. Cette impasse dans laquelle se retrouve l’armée est tout entière incarnée par Ueli Maurer.

    De plus, je n’arrive pas à relier cet article avec celui que tu publies aujourd’hui concernant « Le vrai rapport sur l’armée » de Pierre Maudet.
    Le mérite justement de Pierre Maudet est de proposer une sortie crédible et intéressante à cette mythologie nationale surannée à propos de l’armée. Le principal point où je reste sceptique concerne le maintien d’un principe de milice pour composer cette armée de 20’000 hommes. Tout en comprenant que c’est un moyen de composer avec notre mythologie nationale. Surtout pour un élu de droite.

    Pour ma part, je voterai OUI à l’initiative parce que d’un point de vue militaire et dans le contexte actuel l’arme à domicile est une ineptie, une aberration. Qui en plus chaque année fait des victimes dans les familles.

    • http://blog.francoismonney.com/ François Monney

      Certes, je suis conscient de m’être lâché un peu plus qu’à l’accoutumée, dans le présent billet. Toutefois, au regard de certains propos et arguments avancés par les plus fervents zélateurs de l’initiative, j’ai tout de même le sentiment d’être resté encore assez soft.

      Il était évident pour moi que tu ne puisses qu’être en désaccord avec mon propos. C’est même salutaire pour le débat, si l’on peut parler de débat autour de cette initiative, où chacun s’ingénie, à faire passer l’autre soit pour un fétichiste ou, à l’inverse, pour un hoplophobe à l’endroit de l’arme de service, cela en banalisant ~2 300 000 autres armes par une argumentation ciblée sur ~200 000.

      Très raisonnablement, et toujours dans l’optique d’éviter des drames irréparables ou la violence domestique, souci de l’initiative, certes, mais aussi de qui que ce soit dans ce pays : l’arme de service, privée de ses munitions et de sa culasse, a-t-elle moins à faire dans un placard qu’une arme de chasse accrochée au mur du salon ou suspendue à côté du plus beau des trophées de la collection ?

      Pour moi, l’arme de service au domicile du citoyen astreint aux obligations militaires, ce n’est plus une nécessité militaire, ni même une tradition : c’est un symbole ! Un symbole qui n’est porté plus que par un 15% d’une classe d’âge, certes, mais un symbole fort porté au profit du plus grand nombre qui lui aussi, tout comme le milicien, contribue à renforcer l’image d’une population soucieuse d’assurer son propre bien-être dans la sécurité, cela sous une forme ou une autre – et sans aucune démagogie de ma part : qui en accomplissant un service civil, qui comme pompier volontaire ou samaritain, qui en faisant tourner une entreprise ou une exploitation agricole, qui en tant qu’employé ou indépendant, qui comme politicien ou personne au foyer …cela sans distinction de sexe pour ne pas « sur-compliquer » encore ma phrase.
      Vis à vis de l’extérieur, en terme de dissuasion, le symbole de l’arme reste – malheureusement – plus parlant que les bons offices.

      De la « mythologie nationale surannée qui entourerait l’armée et l’arme à domicile ».
      Là aussi, il serait salutaire pour tous de ranger les slogans de campagne et de ne pas généraliser à l’ensemble de la droite, de la population et des militaires astreints ou libérés de leurs obligations qui votent à droite le discours véhément de quelques ténors de la droite dure. On se plaint que le DDPS soit la chasse gardée de la droite dure. Mais qui à ce jour, de la droite classique ou de la gauche, a fait quoi que ce soit pour changer cet état de fait ? Bien au contraire, le DDPS est le département que l’on refile au p’tit dernier qui entre au Conseil fédéral et, à chaque coup, on assiste au même scénario : « Oh ! Zut ! …c’est d’nouveau un de la droite dure ! Pas d’bol, sorry ! »
      Restons sérieux : « La tâche première d’un État, et sans doute la plus noble, est d’assurer la sécurité de ses citoyens. » (1ère phrase du « Vrai rapport » de Maudet). Apparemment, tant une grande partie de la droite classique que la gauche semblent l’avoir oublié. Pour se ménager leurs électorats respectifs ? Je conçois aisément que tout-un-chacun préfère de loin se soucier de ses prochaines vacances que des menaces qui pourraient en gâcher le plaisir – moi le premier. Et je conçois aussi qu’il est électoralement parlant plus profitable de débattre des droits à l’éducation, au logement et à la sécurité sanitaire, que des devoirs inscrits dans la Constitution fédérale.
      L’ « armée bien mal en point » ? L’ « armée dans l’ornière » ? Restons honnêtes : à l’exception de deux ou trois affaires dont elle n’est pas sortie grandie, l’armée surtout « otage abandonné » à des fins électorales.

      Quant au lien entre mes deux billets – celui-ci et celui sur le « vrai rapport » de Maudet.
      Je ne pense pas faire un si grand écart intellectuel, dès lors que pour moi la question de l’arme à domicile n’est ni une nécessité militaire, ni même une tradition, mais un symbole. Dès lors que je cerne le concept de l’arme à domicile ainsi, cela devrait ne poser aucune problème, que l’armée de milice compte 600 000 ou 80 000 hommes et qu’elle se fonde sur l’obligation de servir ou le volontariat.

      Pour conclure, une précision concernant le « vrai rapport » de Pierre Maudet, parce que même les commentateurs alémaniques ont commis la même erreur. Ce que Pierre Maudet écrit, tant en français qu’en allemand, c’est ceci :
      « Il faut donc se tourner vers une Armée de milice volontaire, ouverte aux hommes et aux femmes, à l’exemple (même s’il comporte d’évidentes différences) de la Suède, qui a abandonné l’obligation de servir en juillet 2010, conservant une force de 20 000 hommes. »
      Si Pierre Maudet plaide ici pour la suppression de l’obligation de servir – comme il plaide d’ailleurs depuis 2008 déjà pour l’abandon des tirs obligatoires (sauf erreur de ma part lors d’un débat « Infrarouge » consacré à la question des armes et durant lequel il était opposé à Oskar Freysinger) – il ne parle nullement d’abolir le système de milice.

      Voilà, Lyonel, j’ai comme à l’accoutumée été trop long. Merci encore, vraiment, pour ton commentaire stimulant pour ma propre réflexion. Et au plaisir de … – allez, jose – « ferrailler » encore plus avant sur le sujet ;)

  • http://lyonelkaufmann.ch Lyonel Kaufmann

    Continuons donc le dialogue et avec plaisir… ;-)

    1° Concernant le rapport de Pierre Maudet, faut d’abord que je le lise entièrement avant de poursuivre la discussion surtout concernant une vision globale de la sécurité en Suisse. Pour l’instant, j’ai en effet lu avec intérêt et attention ton billet (ce qui est déjà bien…)

    2° Comme toi, je conçois également dans une politique de sécurité renouvelée d’englober service civile, sécurité civile (= protection civil), pompier volontaire ou samaritains. C’est d’ailleurs un des éléments que j’aimerais pouvoir lire dans le rapport Maudet.

    2° Où je pense que nous avons une différence de point de vue concernant l’évolution de la politique de sécurité, c’est relativement à la question des symboles ou de la mythologie nationale. Pour moi, tant que celle-ci existera à un tel niveau de fétichisme (je ne dis pas cela pour toi) ou d’idéologie pour certains alors nous ne serons pas en mesure de réformer véritablement notre politique de sécurité et surtout notre armée. Loin d’être un épiphénomène, c’est à mon avis un des noeuds du problème.

    C’est aussi, également à mon avis, la raison pour laquelle le Parti socialiste suisse en arrive à inscrire la suppression de l’armée dans son programme. En effet, cette mythologie produit son contraire soit une forme de mythologie inversée.

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